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Les Entretiens du Risque 2021

Europe/Luxembourg
Amphithéâtre Poincaré (Ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’innovation)

Amphithéâtre Poincaré

Ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’innovation

25 rue de la Montagne-Sainte-Geneviève 75005 Paris
Description

L’année 2020 a été une année forte en émotions et en rebondissements. La crise de la COVID-19 a ainsi bouleversé nos certitudes, nos vies et nos conditions de travail. Elle a également contribué à élargir notre conscience des nouvelles dynamiques des crises contemporaines.

Cette crise sanitaire vient se rajouter à une liste longue de crises passées et récentes dont les éléments déclencheurs, voire les points de bascule, ont tout à la fois été liés à des accidents (ex. Lubrizol en 2019, Fukushima en 2011, Brétigny-sur-Orge en 2013, …), à des épidémies ou à des pandémies (ex. Grippe aviaire en 2005, SARS-Cov-2 en 2020, …), à des catastrophes naturelles (ex. Inondations en région PACA en 2015 et de Saint Martin-de-Vésubie en 2020, …), à des cyberscandales (ex. Cambridge Analytica en 2016), voire à des controverses sociétales (ex. mouvement « des gilets jaunes » en 2018). Ces nouvelles dynamiques de crise nous incitent à ouvrir le débat sur les apports et questionnements posés par les métiers du risque.

Ces Entretiens veulent être l’occasion de rassembler des décideurs de différents domaines industriels et sociétaux, des experts et des chercheurs pour débattre sur cette problématique.

Pour leur 9è édition, les Entretiens du Risque 2021 combineront des conférences invitées et des communications soumises à comité de lecture.

 

Sylvie Garandel (ATRISC) et Myriam Merad (CNRS – Université Paris Dauphine)

Co-présidentes du comité de programme

  • Tuesday, 16 November
    • 08:30 09:00
      Accueil des participants 30m Amphithéâtre Poincaré

      Amphithéâtre Poincaré

      Ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’innovation

      25 rue de la Montagne-Sainte-Geneviève 75005 Paris
    • 09:00 09:10
      Mot d'accueil par Philippe Le Poac, Président IMdR 10m Amphithéâtre Poincaré

      Amphithéâtre Poincaré

      Ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’innovation

      25 rue de la Montagne-Sainte-Geneviève 75005 Paris
      Speaker: Philippe LE POAC (IMdR)
    • 09:10 09:30
      Présentation des Entretiens du Risque Amphithéâtre Poincaré

      Amphithéâtre Poincaré

      Ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’innovation

      25 rue de la Montagne-Sainte-Geneviève 75005 Paris
      • 09:10
        Présentation des Entretiens du Risque 2021 20m
        Speakers: Myriam MERAD (CNRS – Univ. Paris Dauphine) , Sylvie GARANDEL (ATRISC)
    • 09:30 10:20
      Conférence Invitée : Regards croisés sur la place des métiers du risque pour la prévention et la gestion de crise Amphithéâtre Poincaré

      Amphithéâtre Poincaré

      Ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’innovation

      25 rue de la Montagne-Sainte-Geneviève 75005 Paris
      • 09:30
        Regards croisés sur la place des métiers du risque pour la prévention et la gestion de crise 50m
        Speakers: Jacques REPUSSARD (Ancien directeur général de l'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN)) , Jean-Marie FESSLER (Conseiller honoraire du Président de la Mutuelle générale de l'Education nationale)
    • 10:20 10:45
      Questions - Réponses 25m Amphithéâtre Poincaré

      Amphithéâtre Poincaré

      Ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’innovation

      25 rue de la Montagne-Sainte-Geneviève 75005 Paris
    • 10:45 11:00
      Pause 15m Amphithéâtre Poincaré

      Amphithéâtre Poincaré

      Ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’innovation

      25 rue de la Montagne-Sainte-Geneviève 75005 Paris
    • 11:00 12:00
      SESSION 1A : GESTION DE CRISE Amphithéâtre Poincaré

      Amphithéâtre Poincaré

      Ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’innovation

      25 rue de la Montagne-Sainte-Geneviève 75005 Paris
      Convener: Clément JUDEK (IMdR)
      • 11:00
        L'anticipation en situation de crise : un dispositif de formation par des mises en situation de crise progressif et innovant 20m

        Résumé : Les situations de crise sont considérées comme des perturbations ou des tensions qui engendrent une régression des stabilités et peuvent provoquer l'éclatement du système ou sa rupture (Morin ; Roux-dufort ; Crozier et Friedberg). Il est difficile par nature d'anticiper et de se préparer à toutes les crises potentielles : la mise en place de dispositions robustes de maîtrise des risques et de capacités de résilience pour la gestion de crises renforce le niveau de confiance, mais les processus crisiques (Morin) rencontrent et créent toujours des situations imprévues, improbables et hors cadres, ce qui déstabilise l'équilibre précaire des organisations (Taleb, Dufes et Ratinaud). En situation de crise, la réduction des déterminismes entraine une régression des prédictions. Cela rend d'autant plus aléatoire l'anticipation des tendances ou la représentation de la problématique et des « possibles futurs ». Il s'agit également pour l'organisation de conduire une action collective de crise en étant soumis à des tensions phénoménales et au brouillard de la guerre (Planchon, Desportes ; Specht). La communication propose de décrire, d’analyser puis de discuter une expérimentation de situation pédagogique de "mise en crise" que nous avons conçue au sein de l'Université de Paris à destination des étudiants en Master Ingénierie des risques et des crises. Elle projette les participants au sein d'une cellule de veille et de crise (CVC) ou d'un groupe "d'animation" (Groupe crise évènement) dont ils ont la charge (design de l’organisation, préparation, planification, suivi d'un évènement…) autour d’un site fictif et réaliste. Cet ensemble de mise en situation vise à éclairer les mécanismes et processus qui permettent à un collectif, lui-même potentiellement déstructuré ou « en crise », à donner du sens à une situation "de crise" (Specht ; Weick). Outil pédagogique, ce programme vise également à ce que les participants s'approprient des concepts clés de la gestion de crise au moyen d'une démarche reposant sur la pratique et acquièrent progressivement une posture et une réflexivité.

        Speakers: Maryline SPECHT (Faculté Sociétés et Humanités - Université de Paris) , Said KHEMLICHE (Université de Paris)
      • 11:20
        Equilibre des institutions et jeu des affects dans un modèle de gestion de crise. 20m

        Dans le cadre de ses activités de gestion de crise, le service du haut fonctionnaire de défense et de sécurité a développé une méthode d’anticipation basée sur l’analyse des risques, visant à produire des scénarios d’évolution des situations de crises. Dans cet article, nous chercherons à construire un modèle susceptible de représenter de façon simplifiée l’Etat, dont la stabilité est l’enjeu des crises, afin de le coupler au modèle d’analyse des risques et de concevoir la crise de façon systémique. Ce modèle sera fondé sur les écrits politiques de Spinoza. Nous justifierons ce choix et nous présenterons les grandes lignes de sa pensée (essentiellement l’Ethique et le Traité politique) nécessaires à la conception du modèle. Finalement, nous analyserons des crises récentes à l’aune de cet outil, dans une perspective d’anticipation.

        Speaker: Eric BARBAY (Ministère de la transition écologique)
      • 11:40
        Le cadre de pensée Cynefin dans la gestion de crise 20m

        Cette communication s’inscrit dans la continuité d’une précédente, présentée dans le cadre du congrès Lambda-mu 22 autour du cadre de pensée Cynefin et de son intérêt pour la maîtrise des risques. En effet, ce cadre conceptuel offre une aide à la décision en situation d’incertitude et permet d’orienter les modalités d’actions en fonction des caractéristiques de la situation. Aussi, ce concept nous semble particulièrement pertinent dans le cadre de la gestion de crise où l’on bascule d’une situation dont les caractéristiques sont connues à une situation aux contours flous, mêlant mise en péril des enjeux, urgence à agir et incertitude sur l’avenir. Au travers d’exemples de crises brutales à dynamique rapide ou plus lentes et insidieuses s’étalant dans le temps, nous tenterons d’identifier à quel type de situation les acteurs font face en référence avec les quadrants du cadre Cynefin. Nous ferons également le lien entre ce que propose le cadre Cynefin, les modalités de fonctionnement classiquement développées en gestion de crise et un certain nombre de théories comme les HRO (High Reliability Organizations), le Sensemaking.

        Speakers: Catherine SYLVESTRE (CEA) , Patrick FARFAL (PatSys) , Philippe AGNES (GLORIS) , Sylvie GARANDEL (ATRISC)
    • 11:00 12:00
      SESSION 1B : GESTION DE CRISE Amphithéâtre Stourdzé

      Amphithéâtre Stourdzé

      Ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’innovation

      25 rue de la Montagne-Sainte-Geneviève 75005 Paris
      Convener: André LANNOY (IMdR)
      • 11:00
        Comment anticiper les vulnérabilités liées à la mise en place de Zones à régime restrictif - proposition d’un outil d’analyse 20m

        Le potentiel scientifique et technique de la nation est constitué des biens matériels et immatériels propres à l’activité scientifique et au développement technologique dans les établissements de recherche. Son dispositif de protection concerne les savoirs, savoir-faire et technologies sensibles ou stratégiques dont le détournement ou la captation pourraient induire un risque pour la nation. L’intégration de Zones à Régime Restrictif est critiquée et elles pourraient peser sur le développement des laboratoires qui y sont soumis. Cet article propose un regard et une compréhension des vulnérabilités de mise en œuvre.

        Speaker: Eric BERTRAND (ENSAM)
      • 11:20
        Les effets d’image d’un accident nucléaire 20m

        Un accident nucléaire majeur ne cause pas seulement des coûts économiques au sein des territoires contaminés. La dégradation de l’image de la région, voir du pays, où l’accident a eu lieu peut avoir des répercussions économiques majeures, via le boycott de produits alimentaires (même non-contaminés) et la baisse du tourisme. Les réactions des populations face à la crise, au sein du pays impacté et à l’étranger, peuvent aggraver ou au contraire diminuer l’ampleur des pertes consécutives à l’accident nucléaire. L’objet de cette communication est de revenir sur la méthodologie développée par le LERN pour estimer l’ampleur économique des coûts d’image attendus en cas d’un accident de l’ampleur de Fukushima sur le territoire français. Nous reviendrons d’abord sur nos premiers travaux fondés sur les retours d’expérience de crises alimentaires et touristiques d’origine nucléaire et non-nucléaire. Nous présenterons ensuite la nouvelle méthodologie développée par le LERN en collaboration avec Hugo Mercier et Alicia Herrera-Masurel (Département d’Etudes Cognitives de l’ENS) fondée sur les résultats d’expériences en économie comportementale. Nous exposerons les résultats d’une enquête pilote visant à anticiper les réactions des populations face à une crise nucléaire. A partir de ces éléments, nous montrerons comment le LERN envisage d’estimer plus globalement les coûts d’image dans le futur, via des expériences plus larges en France et à l’étranger.

        Speakers: Ludivine PASCUCCI-CAHEN (IRSN) , Sophie CETRE (IRSN)
      • 11:40
        La gestion de crise des petites communes : amorce d’une transition organisationnelle 20m

        La compréhension d’une situation de crise dépend à la fois des méthodes de son observation et des modèles théoriques qui déterminent les facteurs et phénomènes à observer. C’est donc en fonction des choix scientifiques et pragmatiques que l’on peut avoir une gestion qui relève du tout contrôle des possibles ou avoir une gestion qui relève de l’adaptation des pratiques et des opportunités du terrain. Dès lors, passer des protocoles structurants aux processus agiles et de confiance pose la question des conditions d’actualisation d’un nouveau modèle de gestion. Dans cet article, nous discutons des conditions potentielles que sont la confiance et l’agilité pour la genèse d’un modèle co-construit.

        Speaker: Bastien AGOSTINELLI (MINES ALES)
    • 12:00 12:30
      Questions - Réponses 30m Amphithéâtre Poincaré & Stourdzé

      Amphithéâtre Poincaré & Stourdzé

      Ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’innovation

      25 rue de la Montagne-Sainte-Geneviève 75005 Paris
    • 12:30 14:00
      Déjeuner 1h 30m Amphithéâtre Poincaré

      Amphithéâtre Poincaré

      Ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’innovation

      25 rue de la Montagne-Sainte-Geneviève 75005 Paris
    • 14:00 15:00
      SESSION 2A : GESTION DE CRISE Amphithéâtre Poincaré

      Amphithéâtre Poincaré

      Ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’innovation

      25 rue de la Montagne-Sainte-Geneviève 75005 Paris
      Convener: Claude HANSEN (IMdR)
      • 14:00
        Transmission d’information en milieu hospitalier lors de la crise covid19 et REX pour la conception d’un outil de partage d’expériences en temps réel 20m

        La crise du Covid a été inédite de par son ampleur (stade 3 depuis le 14 mars) et la méconnaissance de cette maladie causée par un nouveau coronavirus. Les professionnels de santé et des fonctions de gestion de la crise au niveau national et local ont été confrontés sur le terrain à une évolution rapide de la situation ainsi qu’à des manques de connaissances, de savoir-faire ou de moyens. Cette présentation rend compte d’une étude conduite dans un grand hôpital parisien par la R&D d’EDF en collaboration avec la société Opus Citatum. Le but était d’identifier des facteurs de résilience au travers du suivi des réunions quotidiennes des cellules de crise et d’une quarantaine d’entretiens téléphoniques auprès de personnels soignants entre avril et mai 2020. Pour s’adapter aux exigences des situations et à leur diversité, gérer les problèmes et l’urgence, pallier les manques de moyens, les personnels soignants ont inventé et mis en place des solutions, de nouveaux modes opératoires ou de nouveaux dispositifs organisationnels. Cette résilience organisationnelle s’est appuyée sur des facteurs de réussite, propres à l’hôpital, ayant permis ces reconfigurations : l’expertise de gestion de situations critiques, des connaissances sur les maladies, une mobilisation collective très forte, le pilotage de la crise. Toutefois, des facteurs de difficulté sont apparus montrant des manques, notamment en termes d’outils de partage d’informations et de pratiques en temps réel – positives ou négatives –. Or en situation de crise, partager rapidement à un niveau national les expériences de solutions nouvelles, les bonnes pratiques ou les échecs est un enjeu fort et urgent. La “solution” peut être un protocole, une procédure, une pratique, un savoir-faire, une organisation particulière ou l’adaptation ou le détournement d’une solution existante. L’échec d’élaboration d’une solution est également une expérience intéressante à partager. En partant d’analyses sur le terrain, la R&D a engagé une réflexion sur une plateforme de Partage d’Expériences de Crise (PEC), en temps réel, de façon transverse entre personnels ou collectifs d’un même organisme ou de différentes institutions ou organismes. L’objectif était de contribuer à une gestion de la crise agile et apprenante au bénéfice des personnels engagés. Un atelier de type hackathon a été organisé en avril qui a abouti à une première maquette. La présentation rendra compte des liens entre les résultats des analyses et des apports pour une future plateforme.

        Speakers: Cecilia DE LA GARZA (EDF) , Charles Stoessel (Opus Citatum) , Nicolas LE LOT (EDF)
      • 14:20
        Analyse de l’activité de gestion des risques en situation de crise simulée : le cas d’une cellule de crise confrontée à une fuite de gaz massive 20m

        Du point de vue des opérateurs, le déclenchement d’une crise accentue le risque de perdre le contrôle de la situation. Pour garder ce contrôle malgré l’incertitude, une gestion efficiente des risques nécessite la mise en place de processus d’adaptation. Se pose dès lors la question suivante : comment les opérateurs répondent-ils aux exigences d’adaptation spécifiques en situation de crise, et ce, dans le but de garder la maitrise de la situation ? Pour apporter des éléments de réponse à cette question, nous nous appuyons sur l’étude de cas d’une crise simulée ayant impliqué la cellule de crise (CDC) d’une entreprise gérant des réseaux de distribution de gaz et d’électricité en Wallonie (Belgique). Sur base de l’observation directe du déroulement de la simulation (y compris le débriefing), nous avons analysé l’activité de gestion des risques mise en place par les membres de cette CDC. Les résultats montrent que cette activité repose surtout sur la construction continue et coûteuse d’un diagnostic exhaustif. Ceci témoigne de défaillances dans les processus d’adaptation qui devraient être mis en oeuvre dans la situation simulée. Sans viser l’exhaustivité, l’identification de ces défaillances nous amène aussi à proposer quelques pistes pour la conception des simulations visant la formation à la gestion des risques en situation de crise.

        Speakers: Agnès Van Daele (Université de Mons) , Laurie-Anna Dubois (Université de Mons) , Sylvie VANDESTRATE (Université de Mons)
      • 14:40
        Étude des dangers menaçants le processus de conduite de crise. Quels apports de l’analyse cindynique ? 20m

        La prise en compte d’événements survenus au sein d’un organisme nécessite la mise en place d’un dispositif dont l’objectif est d’éviter que les missions vitales de celui-ci ne soient plus maîtrisées. Cette configuration pour le pilotage de crise, rodée ou nouvelle, peut générer des situations dangereuses par le jeu des interactions entre acteurs. En effet, chaque acteur dispose de ses propres connaissances, représentations, réglementations, valeurs et finalités, si bien que les variétés et degrés d’exigences des uns vis-à-vis des autres peuvent engendrer des situations conflictuelles et des dissonances capables d’amplifier la criticité des situations déjà en dysfonctionnement. Les sciences du danger plus couramment dénommées cindyniques, offrent la capacité d’identifier une grande majorité des sources potentielles de danger existant au sein des collectifs de travail - qu’elles soient techniques, interrelationnelles humaines, organisationnelles, culturelles, environnementales… Cette étude se propose d’utiliser la démarche cindynique pour faire émerger des dangers dans le processus de conduite de crise.
        Sur la base d’entretiens avec des acteurs de cellules de crise, l’analyse cindynique a mis en évidence des dangers liés à des déficits et des dissonances sur les axes des valeurs, finalités, règles, modèles et faits et données.

        Speakers: Christophe POIRIER (SDIS44) , Clément JUDEK (IMdR)
    • 14:00 15:00
      SESSION 2B : GESTION DE CRISE Amphithéâtre Stourdzé

      Amphithéâtre Stourdzé

      Ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’innovation

      25 rue de la Montagne-Sainte-Geneviève 75005 Paris
      Convener: Abla-Mimi EDJOSSAN-SOSSOU (IMdR)
      • 14:00
        Questionner l’activité d’observateur d’exercice de crise pour accompagner le développement d’un outil numérique d’aide à l’observation 20m

        Le projet CRIZ’INNOV dont l’un des axes porte sur la conception de solutions numériques, innovantes et adaptées aux besoins des gestionnaires de crise, est financé par la préfecture de région Occitanie. Dans ce cadre, IMT Mines Alès conduit le développement d’un outil d’aide à l’observation des exercices fonctionnels crise. Le postulat de ce travail est qu’en outillant l’activité d’observation des exercices fonctionnels, cela conduira à une optimisation du développement des compétences des cellules de crise lors de la phase de débriefing. En nous appuyant sur les travaux de Lapierre (2016) relatifs à l’observation des simulations en temps réel, nous orientons cette recherche technologique dans une perspective de co-construction ancrée dans une ingénierie des situations. À cette fin, nous présentons la démarche participative initiée entre mai et juin 2021 ainsi que les données construites (données d’observations ethnographiques, données d’entretiens de remise en situation dynamique) permettant le développement de l’outil. Cette démarche place au cœur du processus de conception l’activité effective des utilisateurs finaux de l’outil. Comment les chargés d’exercice se saisissent-ils des outils d’observation dans leur quotidien ? Comment les transforment-ils pour ajuster leurs besoins dans le cours de leur activité ? Ces appropriations permettront de transformer l’outil au cours de ses usages afin de livrer un cahier des charges - pour le développement d’un outil numérique - fondé sur les expériences des chargés d’exercice lors de leurs observations des exercices fonctionnels.

        Speakers: Aurélia Bony-Dandrieux (IMT Mines Ales) , Jérôme Tixier (IMT Mines Ales) , Mélanie SECHEPPET (Mines Alès) , Philippe Bouillet (IMT Mines Ales)
      • 14:20
        Le lancement de l’alerte et la construction de l’espace de la crise 20m

        Comment, les acteurs de la crise, par-delà leur diversité, parviennent-ils à se mettre d’accord sur l’identification d’un danger ? Il ne s’agit pas ici de produire un tableau exhaustif des lancements d’alerte face aux accidents industriels. Il s’agit de mobiliser des descriptions et analyses d'accidents et d'événements passés pour mettre en lumière certains mécanismes par lesquels les acteurs de la gestion de crise créent et entretiennent un répertoire de vigilance et d’action face à un danger. L’intérêt est de mettre en évidence les dimensions générales des processus impliqués dans le lancement de l’alerte, pour comprendre la variété des résultats qu'ils produisent et pouvoir, en conséquence, les accompagner.

        Speaker: Elsa GISQUET (IRSN)
      • 14:40
        Méthodologie de mise en œuvre et de mesure de la résilience 20m

        Notre monde change et cette évolution s’apparente à une transformation à laquelle nous devons nous adapter pour éviter l’anéantissement. La mondialisation réduit l’espace et le temps et les progrès techniques engendrent des systèmes complexes aux impacts imprévisibles. L’incertitude engendré par ce contexte contraint Etats et organisations internationales à réagir aux situations sans capacité de les anticiper et sans assurance dans l’efficience des mesures prises. Ce pilotage aveugle en période de tempête est également subi par les systèmes socio-économiques rendant partielle toute analyse et aléatoire toute prospective.Dans ce cadre anxiogène engendré par la perte de contrôle sur le processus de production, deux attitudes sont offertes aux décideurs ; un fatalisme dévastateur car soumis aux aléas innombrables des risques et menaces pouvant affecter son fonctionnement ou une croyance dogmatique dans la capacité à réagir de manière efficiente à toutes les situations potentielles. Et « si nous ne sommes pas à l’abri d’un miracle », selon Patrick Lagadec, il apparait clairement qu’une nouvelle approche doit être recherchée afin de gérer des crises qui sont devenues une constante. L’objectif de notre article sera de proposer une nouvelle approche dans la prise en compte des menaces, sujet éminemment complexe du fait de leurs furtivités et de leurs particularités, notamment pour les quantifier ou les catégoriser. Elle s’appuiera sur l’adaptation d’une méthodologie éprouvée et la détermination d’indicateurs de résilience dans le but de démontrer aux décideurs et de convaincre les acteurs de la nécessité du développement d’une nouvelle éthique fonctionnelle génératrice de sécurité et d’efficacité.

        Speaker: Franck BELPOMO (UTT)
    • 15:00 15:15
      Questions - Réponses 15m Amphithéâtre Poincaré & Stourdzé

      Amphithéâtre Poincaré & Stourdzé

      Ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’innovation

      25 rue de la Montagne-Sainte-Geneviève 75005 Paris
    • 15:15 15:30
      Pause 15m Amphithéâtre Poincaré

      Amphithéâtre Poincaré

      Ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’innovation

      25 rue de la Montagne-Sainte-Geneviève 75005 Paris
    • 15:30 16:00
      Conférence Invitée : La COVID 19 et son impact sur le management de la sécurité : un retour d’expérience sur les réponses des industries à risques Amphithéâtre Poincaré

      Amphithéâtre Poincaré

      Ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’innovation

      25 rue de la Montagne-Sainte-Geneviève 75005 Paris
      • 15:30
        Conférence Invitée : La COVID 19 et son impact sur le management de la sécurité : un retour d’expérience sur les réponses des industries à risques 30m
        Speaker: Jean PARIES (ICSI)
    • 16:00 16:15
      Questions - Réponses 15m Amphithéâtre Poincaré

      Amphithéâtre Poincaré

      Ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’innovation

      25 rue de la Montagne-Sainte-Geneviève 75005 Paris
    • 16:15 17:15
      SESSION 3A : MANAGERS EN SITUATION DE CRISE ET USUELLE Amphithéâtre Poincaré

      Amphithéâtre Poincaré

      Ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’innovation

      25 rue de la Montagne-Sainte-Geneviève 75005 Paris
      Convener: Jean-François RAFFOUX (IMdR)
      • 16:15
        Biais décisionnels sous la pression de la crise : peut-on reprogrammer le logiciel humain ? 20m

        Les retours d’expérience documentant l’analyse des crises qui ont sensiblement impacté notre société mettent en évidence la place centrale du facteur humain dans les dysfonctionnements déclencheurs, ou amplificateurs, des crises. Quelle que soit son origine, la crise combine généralement des facteurs exogènes, contextuels et un ensemble de comportements humains inappropriés en réaction aux événements. Pourtant, qu’elle s’appuie sur l’intelligence collective ou sur des choix plus individuels, la prise de décision - sauf intention de nuire - s’imprègne de ces combinaisons pour y réagir de façon prétendument « appropriée ». Or une différence notable distingue la réalité d’une situation de sa perception. Et de cette dissonance va naître la réaction inappropriée conduisant à l’erreur. Dans quelle mesure ce « biais » peut-il être évité ou du moins minimisé ?
        Mise en garde par l’auteur : Le propos qui suit ne se veut pas d’approche clinique, ni médicale ni psychologique, ces dimensions sortant du champ de compétence de l’auteur. Il est donc susceptible d’être discuté, enrichi et critiqué. Il se base sur l’observation empirique du comportement humain dans des situations de crise auxquelles l’auteur a été directement confronté au cours de 30 ans de pratique professionnelle sur le territoire français ; accidents à impact humain, dont un accident majeur (crash du Mont-Saint-Odile, février 1992 Alsace-France), accidents industriels à impact environnemental, crises éthiques, sociales, crises de réputation, situations d’acceptabilité sociétale critiques (ouvrages d’art, forages géothermiques, gestion de déchets, effet des ondes, production nucléaire... ) Sur ces bases expérientielles, les interprétations et que nous nous proposons de partager s’appuient sur les apports des sciences neurocognitives et des travaux interdisciplinaires conduits par Jacques Fradin dans le cadre de l’Institut de Médecine Environnementale. Ceux-si sont eux-mêmes inspirés des travaux d’Aaron Beck, des courants de Thérapies Comportementales et Cognitives de l’école de Palo Alto, Antonio Damasio, Henri Laborit qui mettent le facteur émotionnel au centre de l’équation humaine. Nous croisons par ailleurs ces éclairages multidisciplinaires avec les connaissances communément partagées par les spécialistes des Facteurs Organisationnel et Humains. (FOH).

        Speaker: Patrice HEINTZ (Médiations Conseil)
      • 16:35
        D’AZF à Lubrizol : la prévention des risques et la gestion de crise en question ? 20m
        Speaker: Myriam MERAD (CNRS, Université Paris Dauphine)
      • 16:55
        Résilience Managériale en période de crise systémique 20m
        Speaker: Laurent BIBARD (ESSEC Business School)
    • 16:15 17:15
      SESSION 3B : AIDE A LA DECISION ET DECISION EN SITUATION DE CRISE Amphithéâtre Stourdzé

      Amphithéâtre Stourdzé

      Ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’innovation

      25 rue de la Montagne-Sainte-Geneviève 75005 Paris
      Convener: Philippe LE POAC (IMdR)
      • 16:15
        Pour une approche en compréhension de la mise en œuvre de PCA dans les entreprises 20m

        Aujourd’hui, il est commun de dire que les entreprises évoluent en fonction des crises successives, toutefois toute entreprise est sujette à un ensemble de vulnérabilités : personnel, locaux, système d’information, environnement. Aussi, il est important de se soucier de la question de la continuité des activités de l’entreprise, et ceci nécessite un travail de fond sur la résilience de l’entreprise d’une part et sur la mise en place d’un plan de continuité d’activités (PCA) d’autre part. La planification de la continuité des activités sert à mettre en place les mesures adaptées pour que l’entreprise puisse faire face aux crises. La question est donc d’élaborer la meilleure stratégie possible et le dispositif le plus adapté pour que l‘entreprise ou l’organisation puisse continuer son activité, même dans un mode dégradé, lorsque la crise survient. Il convient donc d’appréhender les activités essentielles de l’entreprise pour identifier les vulnérabilités qui peuvent porter préjudice à son fonctionnement ainsi que ses capacités d’absorption et d’adaptation à un choc. La démarche de recherche dans ce travail de thèse consiste à étudier différentes situations sur le terrain – entreprises ou organisations disposant ou non d’un plan de continuité d’activités - pour construire les modèles nécessaires et à partir de ces modèles comprendre s’il est nécessaire de construire un PCA et dans tous les cas comment agir de façon efficace le moment venu.

        Speakers: Aurélia Bony-Dandrieux (IMT Mines Ales) , Jihane BOU-SLIHIM (MINES ALES) , Pierre-Michel Riccio (IMT Mines Ales)
      • 16:35
        De l’intérêt de renforcer la prévention primaire des troubles du sommeil 20m

        La pandémie a rappelé les risques associés aux troubles du sommeil et a entraîné la hausse de leur prévalence. Si la perception du risque associée à ces troubles paraît particulièrement faible, les conséquences diurnes sont nombreuses et parfois graves. Des mesures de prévention primaire pourraient permettre à elles seules de réduire une partie de ces troubles en agissant sur les comportements à risque. Les outils de santé mobile représentent une opportunité à étudier pour la mise en place d’actions de sensibilisation.

        Speaker: Elisa WREMBEL (Université de Nîmes)
      • 16:55
        La gestion des risques globale a travers la normalisation efqm-iso 31000 20m

        La prévention des risques et des crises, nécessite d’adopter une vision à 360° des évolutions sociales et sociétales qui impactent nos organisations et orientent nos pratiques managériales. L’EFQM et la gestion de la qualité permettent de se structurer et de répondre aux nouveaux enjeux de demain. Ainsi, les 9 grandes tendances socles de l’EFQM 2020, outil d'intégration des approches managériales décrites par la normalisation, associée à l’ISO 31000 nous semble efficace pour prévenir les risques et les crises dans les organisations en appliquant l’excellence opérationnelle et le benchmark à tous les niveaux afin de mettre en place les meilleures pratiques des domaines concernés. Nous illustrerons au travers d’exemples concrets issus des tendances de l’EFQM (Manager la diversité démographique et sociale, essor de la technologie et du digital, autonomisation et entreprise libérée, demande accrue en compétences et nouvelles fonctions, économie du partage et de la confiance, raréfaction de la ressource, incertitudes géopolitiques et localisation, confrontation à des règlementations toujours plus exigeantes, environnement et changement climatique) comment l’utilisation opérationnelle de ces deux outils permets de couvrir le champ complet des risques et des crises envisageables. Ces exemples sont issus des meilleurs pratiques en gestion des risques et ont été mis en place pour répondre la crise de la Covid-19 permettant à l’entreprise de s’adapter grâce à la conduite du changement pour garantir son efficacité et sa résilience.

        Speakers: François FAURE (SIGMA Partners) , François SCHWETTERLÉ (SDEA)
    • 17:15 17:30
      Questions - Réponses 15m Amphithéâtre Poincaré & Stourdzé (Ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’innovation )

      Amphithéâtre Poincaré & Stourdzé

      Ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’innovation

      25 rue de la Montagne-Sainte-Geneviève 75005 Paris
    • 17:30 17:31
      Fin de journée 1m Amphithéâtre Poincaré

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  • Wednesday, 17 November
    • 08:30 09:00
      Accueil des participants 30m Amphithéâtre Poincaré

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    • 09:00 09:45
      Table Ronde : Les métiers du risque en situation : Partages d'expérience et mise en perspective Amphithéâtre Poincaré

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      • 09:00
        Table Ronde : Les métiers du risque en situation : Partages d'expérience et mise en perspective 45m
        Speakers: Bruno MAESTRACCI (Directeur du Service Départemental d’Incendie et du SDIS 77) , Patrick GOLDSTEIN (Chef du pôle de l’urgence du CHU de Lille et Chef de service du SAMU du Nord) , Paul SCHROEDER (Directeur général du Corps grand-ducal d’incendie et de secours (CGDIS) du Grand-Duché du Luxembourg)
    • 09:45 10:00
      Questions - Réponses 15m Amphithéâtre Poincaré

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    • 10:00 11:00
      SESSION 4A : LES METIERS DU RISQUE Amphithéâtre Poincaré

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      Convener: Guy PLANCHETTE (IMdR)
      • 10:00
        Conception du règlement de sécurité du transport sanitaire ferroviaire 20m

        Le 26 Mars 2020, lorsqu’un premier TGV médicalisé assure le transfert de malades du CoVid 19, nous sommes tous largement convaincus qu’une telle réalisation est très pertinente à bien des égards : mission de service public, réactivité, image du GPF, … C’est l’Activité Voyage qui avait alors répondu en urgence au Ministère des Transports. De fait, le grand public a redécouvert notre potentiel… Mais, au-delà de cette « première fois » chargée en émotion, une organisation plus solide et durable est apparue impérative, en fonction du retour d’expérience, permettant surtout de ne pas oublier les fondamentaux en matière de sécurité incendie. Thibaud DECOURT et moi-même (membres du réseau d’experts SYNAPSES) avons réagi. Nous nous sommes tout d’abord interrogés sur plusieurs aspects liés au « risque incendie », qui était instruit par un GT de notre cluster « sécurité système ». Ce sujet ne pouvant pas y être traité en globalité, nous avons proposé la création d’un « MINILAB » dans ce même cluster : ce qui a été réalisé très rapidement. Nous y réunissons environ une dizaine d’experts SYNAPSES. Depuis Avril 2020, plusieurs réunions ont eu lieu avec l’exploration d’avantages et d’inconvénients à prendre en compte sur des points particuliers tels que : le choix du type de matériel roulant, l’éventuelle création d’une rame spécifique, la communication à bord, l’infrastructure empruntée, les relations à privilégier, la gestion des bouteilles d’oxygène comprimé (rappel : pour 8 patients il faut potentiellement 100 bouteilles par heure : ci-contre, leur stockage dans les portes bagages…) Sont aussi à prendre en compte, les défibrillateurs cardiaques et leur compatibilité électromagnétique, la gestion des extincteurs, la gestion des groupes électrogène avec le carburant, … La gestion à bord des matériels et consommables médicaux spécifiques a également été abordée avec le CHRU de Nancy. Nous avons donc apporté des premières réponses rapidement, reprise pour les réalisations des TGV médicalisés suivants (courant Avril), transformant ainsi nos travaux en « QUICK WIN ». Mais ce premier niveau de réflexion d’ensemble est une « réponse réactive » au sujet. Nous travaillons maintenant sur un deuxième niveau de réponse qui a pour objectif d’être « proactif » sur le transport sanitaire ferroviaire. Puis, viendrait un troisième niveau avec l’objectif d’être « prédictif » : une flotte de matériel dédiée au transport sanitaire ?

        Speakers: Pascal FRAZAO (SNCF) , Thibaud DECOURT (SNCF)
      • 10:20
        COVID-19 : les expertises des métiers du risque et leurs temporalités au prisme des allocutions de chefs d’État européens 20m

        La pandémie de COVID-19 n’aura épargné aucun État au monde. Aucun gouvernement n’aura fait l’économie de placer le virus au cœur de son agenda. S’il s’agit bien à l’origine du même virus pour tous, chaque État a pourtant réagi avec un discours institutionnel bien à lui. Comment les chefs de gouvernement ont-ils rendu compte à leurs populations de ce phénomène nouveau dans leurs allocutions ? Nous verrons que la notion de “crise” est loin d’être employée partout. De manière similaire, le rapport avec la “science” et les expertises du risque sont loin d’être employées de manière univoque en France, en Allemagne et au Royaume-Uni. Face à l’urgence d’apporter du sens à l’événement, comment la chancelière Allemande, le premier ministre Anglais et le président Français se sont-ils efforcés de gagner en perspective ?

        Speaker: Florent SABOUL (ELICO - Université Lyon II)
      • 10:40
        Les métiers du risque, alliés involontaires de la marche vers l’effondrement 20m

        A partir de l’analyse de la mobilisation du concept de résilience pour gérer l’après Fukushima, et la réponse française à la crise du Covid-19, baptisée opération « Résilience » par le Président de la République, nous montrons que cette perspective amène les citoyens à consentir à vivre dans un monde ontologiquement incertain, dont on pense pouvoir gérer les fluctuations, au prix d’une adaptation des individus qui écrase leur singularité d’être vivant. L’auteur appelle les gestionnaires de risques à renouer avec l’idée de limites et à imaginer une résilience émancipatrice.

        Speaker: Renaud VIDAL (ATRISC)
    • 11:00 11:15
      Questions - Réponses 15m Amphithéâtre Poincaré

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    • 11:15 11:30
      Pause 15m Amphithéâtre Poincaré

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    • 11:30 12:30
      SESSION 5A : RETOUR D'EXPÉRIENCE ET AIDE À LA DÉCISION Amphithéâtre Poincaré

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      Convener: Jean-Marc CAVEDON (IMdR)
      • 11:30
        Méthodologie d’aide à la détection de risques de défaillances organisationnelles à bas bruit 20m

        Les crises se manifestent souvent par la survenue d’un événement ou d’une conjonction d’événements peu prédictibles qui dépassent les capacités d’adaptation des systèmes sociotechniques. Si certaines sont totalement inattendues, d’autres sont issues de dérives catastrophiques d’événements connus, “tolérés”. La méthode proposée dans cette communication s’appuie sur les réflexions Facteurs Humains et Organisationnels. Comme l’utilisation de l’arbre des causes dans les enquêtes d’accidents, elle peut être utilisée dans l’analyse de “défaillances” importantes, mais trouve particulièrement son intérêt comme grille de lecture de situations incidentelles mineures qui, bien que connues localement, ne font pas l’objet de présentation explicite spontanée comme “situations à risques” par les opérateurs. Comme telles, elles font très rarement l’objet d’une analyse particulière et donc d’un suivi ou d’un traitement organisationnel. La méthode, issue d’un modèle (MSVT) développé au sein de l’INRS, doit permettre d’identifier des facteurs organisationnels influençant des dérives de représentations et de comportements des acteurs pouvant engendrer, à terme, des problèmes de santé ou de sécurité. Son usage au sein de petits collectifs ou par l’organisation permet toutefois faire émerger des facteurs de risques latents. La méthode a été déployée au sein d’un Service Départemental d’Incendie et de Secours (SDIS) qui anticipait des défaillances de la qualité des interventions suite au développement d’un “sentiment de mal-être” que la direction percevait au sein de l‘équipe sans pouvoir y attribuer de causes spécifiques.

        Speaker: Jacques MARC (INRS)
      • 11:50
        Gestion de crise et RETEX associé, un éclairage via la notion de perception 20m

        L’objectif de cette communication est d’investiguer au travers de deux retours d’expériences de gestion de crises les apports possibles de la notion de perception tant sur la crise en elle-même que sur la manière de réaliser le RETEX. Nous nous appuyons pour ce faire sur deux retours d’expérience réalisés dans le cadre des activités du Corps Grand-Ducal d’Incendie et de Secours (CGDIS – Luxembourg). Bien que l’échantillon d’analyse soit particulièrement restreint et comporte deux modes communs : une seule entité concernée à 2 ans d’intervalle et le même binôme d’animation du RETEX, nous pensons que la notion de perception peut constituer un point de vue intéressant pour créer l’espace de construction du sens nécessaire en situation de crise, mais également lors de la réalisation du RETEX de ces situations. Ainsi, cette communication n’a pas vocation à apporter une démonstration, mais à proposer un léger changement d’angle de vue, comme un pas de côté, pour aborder les Facteurs Organisationnels et Humains en situations de crise.

        Speakers: Christophe DENISAN (CGDIS) , Sylvie GARANDEL (ATRISC)
      • 12:10
        Les travailleurs du risque face à la crise ou l'art de la concordance des temps 20m

        À la suite de l’accident nucléaire de Fukushima, l’Union européenne et la France ont entrepris de réaliser des stress tests de la sûreté de leurs centrales nucléaires dans le but d’évaluer leur robustesse face à des situations non prises en compte à la conception (aléas extrêmes, perte totale de refroidissement ou d’alimentation électrique, accident simultané sur plusieurs réacteurs, etc.). Les stress tests ont débouché en France sur la mise en place d’un dispositif de renforcement des installations qui a été l’occasion de mettre à l’épreuve la pratique française en matière de gestion des risques nucléaires. La crise a ainsi créé une fenêtre d’opportunité pour dépasser un ensemble de statuts quo et de situations sclérosées. Saisie par certains acteurs de la sûreté nucléaire, cette opportunité a permis le développement de solutions originales. À partir du cas de l’évaluation de l’aléa sismique, cette communication envisage de rendre compte de ce processus qui vise à se nourrir de la crise née de l’accident pour questionner et renforcer une pratique de gestion des risques. Nous verrons alors comment les réponses développées dans et après la crise sont à la fois tributaire des formes et des définitions de la crise, mais aussi d’une trajectoire historique à laquelle elles font écho. Des conséquences de la crise dans la gestion des risques industriels nous essaierons enfin d’extrapoler quelques enseignements transposables à d’autres domaines de la société.

        Speaker: Mathias ROGER (Université Paris Dauphine)
    • 12:30 12:45
      Questions - Réponses 15m Amphithéâtre Poincaré

      Amphithéâtre Poincaré

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    • 12:45 14:10
      Déjeuner 1h 25m Amphithéâtre Poincaré

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    • 14:10 15:10
      SESSION 6A : RETOUR D'EXPÉRIENCE ET AIDE À LA DÉCISION Amphithéâtre Poincaré

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      Convener: Marie-Pierre BIGOT (IRSN)
      • 14:10
        Santé et service de secours, quel RETEX à l’épreuve de la crise COVID ? 20m

        L’objectif de cette communication est de montrer l’intérêt et les limites de la mise en oeuvre d’une démarche de RETour d’EXpérience (RETEX) pendant la crise COVID-19 au sein de deux établissements publics, l’un de santé, le second de sécurité civile. Ainsi, nous nous proposons de comparer les démarches mises en oeuvre par le Centre Hospitalier et Universitaire de Lille (CHU, Lille, France) et le Corps Grand-Ducal d’Incendie et de Secours (CGDIS, Luxembourg). Ces deux entités, elles-mêmes exposées au risque sanitaire, avaient en commun la nécessité de maintenir la continuité de leurs missions de service public tout en faisant face aux spécificités de la crise elle-même. Très rapidement, les deux établissements ont pris conscience que cette crise de type épidémique allait s’installer dans la durée et évoluer par vagues successives. De ce fait et afin de constituer une première boucle d‘apprentissage courte, une démarche de RETEX a été intégrée à la gestion de crise. Il nous a semblé intéressant dans ce contexte, de comparer les méthodes et les organisations mises en place pour ces retours d’expérience par les deux établissements publics au regard de leur positionnement respectif durant les différentes vagues de la crise. Notre analyse permettra de discuter de la méthode et l’organisation mises en œuvre, des points communs et des particularités, ainsi que des succès et des difficultés rencontrées de part et d’autre dans la démarche de RETEX.

        Speakers: Anne GUIDAT (CHU de Lille) , Christophe DENISAN (CGDIS) , Raymond GUIDAT (CGDIS) , Sylvie GARANDEL (ATRISC)
      • 14:30
        Covid 19 : Tentatives d’anticipation tout au long d’une crise exceptionnelle 20m

        La pandémie qui a frappé la quasi-totalité du monde tout au long de l’année 2020 (et qui se prolonge) permettra sans doute qu’on la qualifie d’exceptionnelle voire d’historique. Au-delà des questions de masques, de tests, de vaccins, de lits d’hôpital… qui ne sont en fin de compte que des palliatifs aux symptômes, les hauts décideurs se sont trouvés confrontés à une problématique inhabituellement aiguë en temps de paix : effectuer des arbitrages pragmatiques entre les valeurs fondamentales de nos sociétés, avec à la clef un impact rapide sur un nombre considérable de vies humaines. Pendant toute cette période le besoin d’anticiper fut immense. Mais sur la base de quelle doctrine ? Avec quels instruments ? Quand tant d’experts se sont succédés pour affirmer simultanément une vérité et son inverse, nous nous sommes efforcés de mener cet exercice en conservant une posture rationnelle : observer le présent, réviser l’histoire, apprendre des autres, dévisager l’avenir à la lumière de l’état actuel de la connaissance… Avec une exigence : celle de progresser dans l’aide à la prise de décision, en assumant le paradoxe d’avoir aussi le courage de se tromper.

        Speaker: Christian DESPRES (Ministère de la transition écologique)
      • 14:50
        L'accident d'opinion, risque induit des réseaux sociaux 20m

        La mise en service de tout nouveau dispositif technique dans l’espace public entraîne l’apparition d’une nouvelle catégorie d’accidents correspondante. C’est ce que décrit Paul Virilio dans L’Accident originel (2005). De même que la création des navires a créé les naufrages, de l’automobile les carambolages, de l’avion les « crashes », de même la mise en service des « réseaux sociaux » a-t-elle certainement suscité une nouvelle catégorie d’accidents. Cependant, ce ne sont pas les réseaux maritimes ou routiers ou aériens en soi qui sont l’objet d’accidents mais bien ce qui y circule. De même pour les réseaux sociaux : les objets en circulation représentent une prise de risque, donc un danger au moins potentiel d’accident. La « mise en circulation de soi » sur les réseaux sociaux résulte de la recherche d’un bénéfice qui rend le risque d’accident acceptable, voire qui occulte la conscience du risque couru par celui qui s’y expose. A partir de trois bénéfices recherchés – l’obtention d’informations, l’acquisition de notoriété et l’exercice d’une influence – au moyen de trois « véhicules » – le « post », le « like » et le « hashtag » – on s’interrogera sur les mécanismes de l’accident et la nature des risques, à la lumière de cas survenus pendant la première année de la pandémie de coronavirus : la polémique autour du professeur Didier Raoult ; la déclaration « Nous sommes en guerre » du président de la République ; le hashtag #COVID19 et ses variantes.

        Speaker: Jean-Pierre BEAUDOIN (ParisJPB)
    • 15:10 15:25
      Questions - Réponses 15m Amphithéâtre Poincaré

      Amphithéâtre Poincaré

      Ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’innovation

      25 rue de la Montagne-Sainte-Geneviève 75005 Paris
    • 15:25 15:40
      Pause 15m Amphithéâtre Poincaré

      Amphithéâtre Poincaré

      Ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’innovation

      25 rue de la Montagne-Sainte-Geneviève 75005 Paris
    • 15:40 16:40
      SESSION 7A : CONTINUITÉ D'ACTIVITÉ ET DE SERVICE Amphithéâtre Poincaré

      Amphithéâtre Poincaré

      Ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’innovation

      25 rue de la Montagne-Sainte-Geneviève 75005 Paris
      Convener: Yves MERIAN (IMdR)
      • 15:40
        La continuité d’activité, l’adaptation et la résilience 20m

        Jusqu’à un passé récent, la gestion des risques recouvrait un ensemble de techniques destinées à maîtriser par la planification les effets dommageables d’aléas souvent stables et bien identifiés. Impactant de nombreuses configurations géographiques, les changements socio-écologiques en cours invitent à dépasser cette gestion pour l’intégrer dans une approche dynamique. C’est le cas de la continuité d’activités appelée à être considérée comme un processus participant pleinement de la résilience des organisations comme des territoires à des perturbations de différentes natures. La continuité d’activités pourrait prendre la forme d’un dispositif de monitorage permettant, au-delà de la réponse planifiée à un choc, d’interroger les usages voire les fondements mêmes de l’activité. Les méthodes à développer en ingénierie doivent intégrer les changements, l’action collective, les interdépendances entre les activités, les effets imprévus des perturbations.

        Speaker: Bernard GUEZO (AFPCN)
      • 16:00
        Résilience organisationnelle et Plan de continuité d’activités des universités face à une crise majeure - Cas de l’université Senghor (Alexandrie) 20m

        La pandémie de la COVID-19 a engendré une crise systémique mondiale multidimensionnelle. Cette crise a mis en évidence l’impréparation de beaucoup d’organisations, parmi lesquelles les universités. Malgré le fait qu’elles soient soumises à des menaces comme tout autre secteur d’activité, les universités ne sont pas suffisamment préparées à la gestion des situations de crise. La résilience d’une université se traduit par sa capacité à minimiser les impacts des situations dangereuses pouvant l’affecter (pertes matérielles, immatérielles, perte de réputation) et à limiter voire éviter l’interruption ou l’arrêt de ses missions intrinsèques (enseignement, recherche, sécurité du personnel et des usagers, délivrance des diplômes). Cela suppose une préparation en amont basée sur une connaissance approfondie des risques, des signes précurseurs et des signaux faibles. La mise en place d’un plan de continuité d’activité (PCA), un outil stratégique de préparation au pilotage de crise, consiste à identifier et hiérarchiser les activités prioritaires d’une structure, réaliser un bilan d’impact sur les différentes activités et à formuler des stratégies pour maintenir ces activités lorsqu’un incident se produit. Le PCA ainsi élaboré doit être opérationnel, régulièrement testé et mis à jour. La crise induite par la COVID-19 a contraint la plupart des institutions universitaires à mettre en place, hâtivement, des mesures pour garantir la poursuite de leurs activités à un niveau minimum acceptable dans le respect des exigences de sécurité sanitaires ; sans forcément mettre en place un PCA. Ainsi les universités peuvent tirer profit de la situation vécue pour formaliser une démarche de gestion de la continuité d’activités en traitant les points suivants : réalisation d’un Bilan d’Impacts sur les Activités; développement de mesures contribuant à garantir la continuité d’activité (plan de continuité d’activité) et opérationnalisation du plan. Dans ce contexte général, notre étude se propose d’analyser comment la crise de la Covid-19 a été vécue par les acteurs stratégiques de l’Université Senghor (Alexandrie, Égypte), une université internationale avec un contexte particulier dans une perspective de résilience organisationnelle.

        Speakers: Abla-Mimi Edjossan-Sossou (Versus Risk) , Clément Judek (IMdR) , Léa RAZAFIMANITSONY (UNIVERSITE SENGHOR) , Thierry Verdel (Université Senghor)
      • 16:20
        Formaliser et utiliser un retour d’expérience, un défi de taille, mais une base solide pour planifier la résilience de l’organisation après une crise épuisante et durable ! Quelques pistes de réflexion à travers l’exemple de SECTOR 20m

        Nous sommes tous d’accord sur le fait que le retour d’expérience (REX) est utile et nécessaire pour devenir plus résilient, en apprenant de nos actions, négatives et positives, pour s’adapter à une nouvelle organisation, mais faire du REX pour du REX n’est pas forcément efficace. En effet, les participants au REX doivent y trouver un intérêt, une opportunité de faire mieux pour la prochaine fois, et ce, même si le phénomène est qualifié d’exceptionnel. Les erreurs commises, lorsqu’elles sont identifiées, admises et corrigées, ont une plus faible probabilité de se reproduire lors d’une nouvelle crise. Le REX permet donc de prévenir la reproductibilité des dysfonctionnements d’une crise à l’autre si tant est que l’organisation soit en mesure d’appliquer et de valoriser son REX. Il est alors important d’encadrer la réalisation, le traitement et la communication du REX, aussi bien sur la forme, que la fréquence et les objectifs recherchés, et ce, d’autant plus si la crise s’étire dans le temps. En effet, lorsque la crise dure et que les consignes évoluent régulièrement, comme c’est le cas depuis le début de la crise sanitaire liée à la COVID-19, il est difficile de garder un historique des actions menées, de valoriser les pistes de travail et de maintenir l’intérêt des acteurs. A travers le vécu de SECTOR, PME spécialisé dans la maîtrise des risques, nous allons regarder comment le REX s’est traduit, parfois implicitement, depuis le début de la crise sanitaire. Au départ, chacun se mobilise, échange et fait circuler les informations. Puis, une nouvelle normalité de travail s’impose, les individus s’adaptent globalement et la vie professionnelle reprend le dessus, à juste titre.

        Speaker: Aurélie QUINTIN (SECTOR)
    • 16:40 17:00
      Questions - Réponses 20m Amphithéâtre Poincaré

      Amphithéâtre Poincaré

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    • 17:00 17:45
      Grand témoin : Jan-Cédric HANSEN Amphithéâtre Poincaré

      Amphithéâtre Poincaré

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      25 rue de la Montagne-Sainte-Geneviève 75005 Paris
      • 17:00
        Grand témoin 45m
        Speaker: Jan-Cédric HANSEN (Stratadviser)
    • 17:45 17:46
      Clôture des ER21 1m Amphithéâtre Poincaré

      Amphithéâtre Poincaré

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      25 rue de la Montagne-Sainte-Geneviève 75005 Paris